07 août 2007
Cocon
Je sais bien qu’il n’y aura jamais ces pensées là chez toi
Malgré ton naturel, malgré ta façon de me laisser toujours venir à toi
Je sais bien qu’il n’y aura peut être pas le trouble, ou la peur, ou l’admiration,
Malgré tes connaissances humblement cachées, malgré ta façon joliment galante de me laisser toujours passer devant toi
Je sais bien que mes mauvais pressentiments se sont souvent révélés justes
Et mon rôle d’abandonnée toujours confirmée
Malgré la malice que tu as eu, alors que je t’invitais chez moi, d’imposer que tu ferais, dans ce cas, la cuisine
Je sais bien que tu n’es pas lui (ou eux)
Mais tu m’as laissé me lover
Et goûter ta patience (qui jamais, j’en suis sure maintenant, ne me fera violence)
Et surtout, la douceur exquise
Pour la première fois, la même douceur que la mienne
Celle qui prend tout le temps du monde
Même si je ne sais pas combien de temps cela durera
Tu es doux, tendre garçon, tu es assez doux pour moi
Commentaires
sourire éclatant, si tu savais...
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